J'aurai 31 ans dans près d'un mois, mariée et maman d'une magnifique jeune fille de 10 ans.Vers l'âge de 24 ans, je suis tombée dans l'anorexie.
J'aurai 31 ans dans près d'un mois, mariée et maman d'une magnifique jeune fille de 10 ans. Vers l'âge de 24 ans, je suis tombée dans l'anorexie. Et quand je dis "tombée", le mot est faible. Moi qui avais toujours bien vécu avec un surplus de poids, sans trop de complexe et très heureuse avec qui j'étais, et bien,sournoisement, ma vie a dégringolé sans trop que je m'en aperçoive jusqu'à ce que j'en perdre le contrôle total.
À la suite d'une remise en question concernant mon couple, je me suis mise à perdre quelques livres (bien involontairement de ma part) et tout bonnement, pour la première fois de ma vie, on me regardait, on me complimentait, on me disait que j'étais belle. Évidemment, comme j'avais un surplus de poids au départ, le fait que je perdre quelques livres n'a alerté personne.
De fil en aiguille, je me suis mise à penser que pour être aimée et avoir un peu de reconnaissance, je devais maigrir. Un jour, à force de fondre à vu d'oeil, mon entourage a commencer à se poser des questions et j'ai tranquillement pris conscience que ce n'était plus qu'une question de perdre un surplus de poids mais que j'étais prise dans un engrenage dont je ne pouvais plus me sortir seule. Mon conjoint a commencé à me parler de consulter quelqu'un pour m'aider...ce que j'ai fais au bout de quelques temps. Ça m'a aidée et je dirais même que ça m'a sauvé la vie car je ne pouvais plus m'en sortir seule.
Aujourd'hui, 6-7 ans plus tard, je ne peux pas dire que tout ça ne fait plus partie de moi car ça fera toujours un peu partie de ce que je suis. Par contre, la différence c'est que maintenant, ça ne définit plus QUI je suis. J'ai repris goût à la vie et la vie me le rend bien. Je sais maintenant que je suis forte et que je peux gravir n'importe quelle montagne...et qu'en bout de ligne, c'est moi qui gagnerai !!!
Je suis atteinte de psychose depuis la naissance de ma fille en 1999, et depuis 2003, j'ai un traitement medicamenteux. Je vis tres bien avec mes deux enfants grâce aux médicaments.
Je suis atteinte de psychose depuis la naissance de ma fille en 1999, et depuis 2003, j'ai un traitement medicamenteux. Je vis tres bien avec mes deux enfants grâce aux médicaments. J'ai une vie tout à fait normale. J'ai remarqué que j'étais en psychose quand j'avais trop d'émotions. J'ai un mental fragile, c'est pourquoi je prends juste un médicament pour pouvoir vivre normalement. Je suis contente d'avoir ce médicament; sans lui je pense que je ne serais plus vivante.
Depuis peu de temps, j'ai remarqué chez ma fille des comportements qui me laissait voir que peut-être, elle aurait un déficit d'attention. J'ai consulté afin de prévenir des problèmes au niveau scolaire puisqu'elle n'a que 5ans.
Depuis peu de temps, j'ai remarqué chez ma fille des comportements qui me laissait voir que peut-être, elle aurait un déficit d'attention. J'ai consulté afin de prévenir des problèmes au niveau scolaire puisqu'elle n'a que 5ans. En discutant avec le médecin j'ai vite compris que ce problème, et bien, je l'avais aussi . . . Donc l'hérédité y était pour beaucoup.
Avec le recul, je comprends bien des choses. Je suis depuis ce temps très intéressée par ce comportement et je lis beaucoup. J'ai débuté ma médication puisqu'au travail je souffrais de mauvaise gestion, d'une mémoire plus ou moin bonne. Et aujourdf'hui, je vais très bien. Je voulais juste dire aux parents que les médicaments aident. Que l'estime de votre enfant en sera gagnant. Et que les professeurs sont là pour vous aidez. Non pas pour vous jugez. Merci et bonne chance.
Je m'appelle Benjamin, j'ai 35 ans et je souffre de phobies d'impulsion. Je suis sans cesse bombardé de pensées violentes qui me terrorisent.
Je m'appelle Benjamin, j'ai 35 ans et je souffre de phobies d'impulsion. Je suis sans cesse bombardé de pensées violentes qui me terrorisent. J'ai compris que l'anxiété était responsable de cet état et qu'il ne s'agissait pas d'un désir de faire mal. "Une pensée est une pensée, et un désir est un désir. Il n’y a aucun lien entre les deux." Je reprends une phrase du docteur Zacchia. On a tous des pensées mauvaises, la seule différence c'est que dans mon cas, certaines pensées mauvaises sont angoissantes. Et j'ai tellement voulu savoir pourquoi que je me suis enfoncé dans la maladie et que je lutte pour en sortir. Bon courage à celles et ceux qui souffrent comme moi. Rappelez vous cette phrase "Une pensée est une pensée, et un désir est un désir. Il n’y a aucun lien entre les deux."
Je souffre depuis plus d’une dizaine d’années d’une maladie psychique aujourd’hui bien stabilisée. Demeure des défis au quotidien, face auxquels je ne recule pas, mais j’avance : vers le mieux.
Je souffre depuis plus d’une dizaine d’années d’une maladie psychique aujourd’hui bien stabilisée. Demeure des défis au quotidien, face auxquels je ne recule pas, mais j’avance : vers le mieux. Je connais l’univers psychiatrique de la France et du Québec pour l’avoir côtoyé avant que mes problèmes schizoïdes ne soient clairement identifiés et stabilisés. J'ai créé un blog qui transpire la joie et l’espoir d’une vie meilleure en tant que «schizophrène dans la cité». J'aimerais avoir des visiteurs schizophrènes. Voici l'adresse de mon blog : www.schizophrenedanslacite.com Au plaisir d'échanger avec des schizophrènes et leurs amis.
