La recherche est une partie importante et intégrale du PEPP. Les activités de recherche du Programme permettent aux patients et à leurs familles de profiter de nouvelles connaissances, qui mènent à un diagnostic à la fine pointe et des méthodes de traitement pour les premières phases de la psychose.
La recherche vise à approfondir notre compréhension de la nature des troubles psychotiques, des répercussions de ces troubles sur les patients et leurs familles ainsi qu'à mener au développement et à l'évaluation de nouvelles approches en matière de traitement et de prévention.
Projets de recherche
Les chercheurs du PEPP-Montréal ont des compétences variées et des collaborations avec des experts de différentes disciplines à l'Institut Douglas, au Canada et dans le monde.
1- Projet de détection précoce des cas
Ashok Malla, M.D., FRCPC; Norbert Schmitz, Ph.D.; Ross Norman, Ph.D.; Joseph Rochford, Ph.D.; Thomas G. Brown, Ph.D.; Ridha Joober, M.D., Ph.D.; Heleen Lohuis
Le projet d'identification précoce des cas de psychose vise à réduire les délais de la prise en charge et du traitement de la psychose par le biais de l'initiative que l'on qualifie de « description académique».
Cette intervention s'adresse aux médecins, infirmières et infirmiers, psychologues, travailleurs sociaux, conseillers, enseignants et autres prestataires de soins et employés d'établissements scolaires qui interviennent dans le domaine des soins de première ligne et des établissement d'enseignement secondaire et supérieur qui ont référé des patients vers au PEPP-Montreal dans le passé.
L'intervention est structurée par un film conçu par le Programme. On y présente deux scénarios décrivant la situation d'un jeune adulte présentant un premier épisode psychotique dans un contexte familial. Cette projection est suivie de discussions approfondies avec le personnel de l'organisme de référence.
Les présentations de «description académique» visent à former les professionnels des établissements d'enseignement et de santé à mieux identifier d'éventuels patients confrontés à un premier épisode psychotique ainsi qu'à accroître les taux de référence, en réduisant les délais qui prévalent actuellement.
L'efficacité de l'intervention visant à réduire le délai sur le plan du traitement est évaluée par rapport à un contrôle historique.
Il s'agit de la première initiative de ce genre au Canada et de la deuxième, dans le monde (l'autre étant à Birmingham en Angleterre).
Financement : Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) (2006-2010)
2- Imagerie cérébrale des patients souffrant d'un premier épisode psychotique et présentant des symptômes négatifs chroniques : étude longitudinale sur deux ans
Martin Lepage, Ph.D.; Ashok Malla, M.D., FRCPC; Jens Pruessner, Ph.D.; Bruce Pike, Ph.D; Ridha Joober M.D, Ph.D.
Faisant appel à la technologie de l'imagerie par résonance magnétique (IRM) fonctionnelle, l'étude vise à comparer l'activité cérébrale induite par la mémoire de reconnaissance (remémoration) auprès d'un groupe de sujets confrontés à un premier épisode psychotique et présentant des symptômes négatifs chroniques, pour lesquels un dysfonctionnement sur le plan de la remémoration pourrait constituer un aspect important de la symptomatologie, ainsi qu'auprès de sujets volontaires sains.
On fait l'hypothèse que les problèmes de mémoire qu'éprouvent les sujets confrontés à un premier épisode psychotique sont associés à une activité anormale de parties spécifiques du cerveau.
Dans le cadre de cette étude longitudinale, les participants sont invités à un examen par IRM au début de l'étude ainsi qu'un an et deux ans plus tard.
3- Analyse des facteurs liés à l'adhérence au traitement dans le contexte d'une psychose précoce et de ses liens avec l'absence de rémission complète
Ashok Malla, M.D., FRCPC; Mark Rabinovitch, M.D. (Candidat M.Sc. en psychiatrie)
Coordonnateur : Clifford Cassidy, M.Sc.
L'étude vise à comprendre les divers facteurs qui influencent l'adhérence des patients à la médication ainsi que l'effet de celle-ci sur l'évolution de la maladie. L'objet principal de l'étude est d'examiner les répercussions du soutien famial et social sur l'adhérence des patients au traitement médicamenteux. Les membres de la famille et les patients sont invités a participer après trois mois de suivi par le PEPP et les participants font l'objet d'un suivi mensuel, pendant six mois.
Financement : Janssen-Ortho Canada. Subvention accordée à Ashok Malla, dans le cadre d'un projet de chercheur indépendant, incluant des fonds pour une bourse de recherche.
4- Réactivité du cortisol et ses liens avec les symptômes et le volume de l'hippocampe, chez des patients confrontés à un premier épisode psychotique et les personnes à risque ultra élevé de psychose
Marita Pruessner, Ph.D.; Ashok Malla, M.D., FRCPC; Jens Pruessner, Ph.D.
Selon les modèles de stress-vulnérabilité de la schizophrénie, le stress psychosocial constitue un facteur important de l'étiologie et de l'exacerbation de la psychose. Les contraintes physiques et mentales mènent à une hausse du taux de sécrétion de l'hormone appelée cortisol. L'étude s'intéresse aux réponses du cortisol au réveil matinal et aux stress psychosocial, ainsi qu'aux liens de ces réponses à la sévérité des symptômes psychotiques et les symptômes psychotiques atténués subthreshold psychotic symptoms, les facteurs protecteurs tels que l'estime de soi, les mécanismes de soutien social et d'adaptation ainsi que le volume de l'hippocampe (une structure du cerveau) des patients atteints de premier épisode psychotique et individus à risque ultra élevé de psychose.
Financement : NARSAD, prix du jeune chercheur (Young Investigator Award) décerné à Marita Pruessner, Ph.D.
5- Sous-étude sur la génétique faisant partie de l'étude Imagerie Cérébrale dans un Premier Épisode Psychotique avec Symptômes Négatifs Soutenus : Une étude longitudinale d'un an
Ridha Joober, M.D., Ph.D.; Martin Lepage, Ph.D.; Ashok Malla, M.D., FRCPC; Ferid Fathalli, M.D. (Doctorant)
Cette étude cherche à comprendre comment la génétique peut influencer la santé mentale. Il y a été démontré que la perturbation du fonctionnement d'un ou plusieurs gènes (tel que COMT, récepteur du glutamate 3, BDNF) puisse mener à des changements comportementaux typiques de patients souffrant d'une psychose. Les gènes contiennent de l'ADN, ce sont des molécules contenant toutes les informations génétiques transmissibles et contrôlant l'activité cellulaire du corps. L'ADN fournit les instructions déterminant les caractéristiques héréditaires d'une personne telles que la couleur des yeux et le groupe sanguin. Les propriétés génétiques seront déterminées à partir d'une prise de sang au bras du participant.
6- Une évaluation contrôlée et randomisée d'un service d'intervention précoce spécialisé et prolongé " vs. "un traitement de soins réguliers" pour la gestion d'un premier épisode psychotique durant la période critique de cinq ans
Ashok K Malla, M.D., FRCPC; Ridha Joober, M.D., Ph.D.; Thomas Brown Ph.D.; Eric Latimer, Ph.D.; Norbert Schmitz, Ph.D.; David Bloom, M.D.; Amal Abdel-Baki, M.D., Ross Norman, Ph.D.; Merete Nordentoft, Ph.D.; Nicolas Cascalanda, M.D.
Coordonnatrice : Aldanie Rho
"L'intervention précoce" en psychose est un concept relativement nouveau en santé mentale. Elle est conçue pour améliorer le pronostic en schizophrénie par le biais d'une détection précoce d'une psychose non traitée et fournir un traitement efficace spécifique à chaque phase. Bien que les résultats d'une approche d'intervention précoce dans le traitement des premiers épisodes psychotiques soient encourageants, il reste à voir combien de temps de telles interventions spécialisées doivent se poursuivre pour produire un effet bénéfique à plus long terme sur l'évolution de la maladie. Par conséquent, une étude pilote contrôlée aléatoirement a été entreprise afin de comparer l'efficacité à long terme de traitements spécialisés prolongés (utilisant le modèle de traitement assertif modifié avec gestionnaire de cas de PEPP-Montréal) avec l'alternative d'un suivi de routine standard. Et ce, auprès d'un échantillon de patients souffrant d'un premier épisode psychotique ayant atteint un stade de rémission des symptômes suite à un minimum d'un an de traitement au PEPP-Montréal. Les sujets de l'étude sont des patients confrontés à un premier épisode psychotique, qui ont suivi au moins une année de traitement au PEPP-Montréal et qui sont en rémission depuis au moins six mois. L'étude est coordonnée par Sherezad Abadi, M.Sc, CCRP.
7- Comparaison de l'efficacité de deux programmes de traitement prolongés succédant à une intervention initiale chez les patients atteints de premier épisode psychotique (étude pilote)
Ashok Malla, M.D.; Ridha Joober, M.D., Ph.D.; Thomas Brown, Ph.D.; Eric Latimer, Ph.D.; Norbert Schmitz, Ph.D.; David Bloom, M.D.; Vania Jimenez, M.D.
Coordonnatrice : Sherezad Abadi
Bien que les résultats d'une approche d'intervention précoce dans le traitement des premiers épisodes psychotiques soient encourageants, on ne sait pas encore combien de temps de telles interventions spécialisées doivent se poursuivre pour produire un effet bénéfique à plus long terme, sur l'évolution de la maladie.
Une étude pilote randomisée-contrôlée a donc été entreprise en vue de comparer l'efficacité à long terme d'un traitement spécialisé permanent (en s'appuyant sur le modèle du PEPP-Montréal du traitement selon la gestion de cas assertif modifié) avec le schéma alternatif des soins de suivi standard et routinier auprès d'un échantillon de patients confrontés à un premier épisode qui sont parvenus au stade de la rémission des symptômes.
Les sujets de l'étude sont des patients confrontés à un premier épisode psychotique qui ont suivi au moins une année de traitement au PEPP-Montréal et qui sont en rémission depuis au moins six mois.
8- Effets d'un traitement antipsychotique sur l'envie de consommation de marijuana au sein de patients avec un premier épisode psychotique qui consomment de la marijuana
Ashok Malla, M.D., FRCPC; Kia Faridi, M.D.
Les troubles liés à l'utilisation d'une substance sont extrêmement courants au sein de patients souffrant d'un premier épisode psychotique (PEP). Ils sont connus pour avoir un impact sur le pronostic au cours des premières années d'une maladie psychotique. L'étude pilote propose d'examiner l'évolution d'envie induite pour la marijuana au niveau de base et pendant les premiers trois mois de traitement avec médication antipsychotique atypique. Des objectifs additionnels incluent: évaluer l'effet d'un traitement antipsychotique sur l'amorce et la persistance d'un trouble lié à l'utilisation de substances; et évaluer les interactions avec l'adhésion aux médicaments. Les sujets consommant de la marijuana et nouvellement référés à un programme spécialisé pour premier épisode psychotique, PEPP-Montreal, seront initiés de façon non-aléatoire et non-aveugle à prendre un des quatre médicaments suivants: risperidone, olanzapine, quétiapine et ziprasidone. Leur envie induite pour la marijuana et leur consommation récente autorapportée de marijuana seront évaluées au niveau de base et mensuellement pour les trois premiers mois de traitement. De plus, selon le protocole habituel de PEPP-Montréal, des évaluations de symptômes mensuelles, des évaluations d'effets secondaires et des mesures d'adhésion seront complétées. Les analyses se concentreront sur les changements dans les niveaux de consommation de marijuana et l'envie de consommer au fil du temps, et toute interaction avec l'adhésion aux médicaments.
9- Pronostic d'un premier épisode psychotique: le rôle de l'estime de soi, du style parental et du traumatisme à l'enfance
Ashok Malla, M.D., FRCPC; Nadia Vracotas, Candidate au M.Sc
L'estime de soi est un élément important dans le développement de troubles psychiatriques. Nous posons l'hypothèse que chez les patients présentant des signes avant-coureurs de trouble psychotique, l'estime de soi sera associée avec le pronostic et elle sera en retour influencée par les expériences en début de vie.
Méthode : L'échelle de mesure de l'estime de soi, l'instrument d'attachement parental (PBI - The Parental Bonding Instrument), la mesure du style parental (MOPS - Measure of Parental Style) et le questionnaire des traumatismes à l'enfance (CTQ - The Childhood Trauma Questionnaire) ont été administrés aux individus confrontés à un premier épisode psychotique. Les symptômes et le niveau de fonctionnement global (GAF – Global Assessment of Functioning) ont été évalués à l'entrée du programme et six mois plus tard.
Résultats : L'estime de soi était corrélée positivement avec le GAF, mais elle n'était pas corrélée avec le statut de rémission à six mois. L'estime de soi était négativement corrélée avec la surprotection du PBI, les échelles de surcontrôle et d'abus du MOPS, en relation avec les mères. L'estime de soi était aussi négativement corrélée avec les échelles de négligence émotionnelle, d'abus émotionnel et sexuel du CTQ. Conclusion : L'estime de soi influence le pronostic de psychoses précoces et, en retour, elle est influencée par les premières expériences de vie. Ceci pourrait avoir des implications pour le développement d'interventions spécialisées améliorant le pronostic.
10- Libération de dopamine chez la parenté de patients avec un premier épisode psychotique
G.A. O'Driscoll, Ph.D.; A Dagher, M.D.; C Benkelfat, M.D.; J. Pruessner, Ph.D.
Coordonnatrice : Ava-Ann Allman
Un modèle influant en schizophrénie avance qu'il y a un faible niveau d'activation tonique de DA et un niveau élevé d'activation phasique dans le striatum ventral (Grace, 1991) et que ces anormalités physiologiques sont à la base du développement éventuel de symptômes positifs et négatifs. Il y a des preuves supportant cette théorie à la fois en schizophrénie et chez les populations à risque élevé pour ce trouble. La parenté au premier degré de patients schizophrènes a un risque hautement élevé de schizophrénie (c.-à-d. 10 fois plus élevé que la population générale) (Kety et al, 1994). Les mesures de transmission de DA sont sous un contrôle génétique au moins partiel, suggérant que les anormalités chez les patients schizophrènes peuvent se retrouver également au sein de la parenté de premier degré, et pourraient être une composante de risque génétique pour le trouble. À cette date, aucune étude n'a examiné la libération de DA dans la parenté de premier degré. L'objectif de cette étude est d'utiliser la TEP par 11C-raclopride pour mesurer le potentiel de liaison (BP) dans des conditions non stressantes (activité tonique de DA) et stressantes (activité phasique de DA) chez la parenté au premier degré de patients schizophrènes. Les chercheurs posent l'hypothèse que chez la parenté en santé de patients schizophrènes le niveau de base du potentiel de liaison par 11C-raclopride sera plus élevé (c.-à-d. faible activité tonique de DA) comparativement aux sujets contrôles; et ils montreront une plus grande libération de DA induite par le stress que les contrôles.
11- Comprendre la décision de prendre des médicaments antipsychotiques: Une Étude Qualitative Pilote Examinant l'Évolution du Processus de Décision.
Kate Steger, M.D; Ashok Malla; M.D., FRCPC
Le but de cette étude est de mieux comprendre comment les gens prennent une décision face aux médicaments qui leur sont prescrits. La raison d'étudier ce sujet est d'améliorer la communication et rendre les décisions plus faciles: si les professionnels de la santé comprenaient quels facteurs semblent plus importants pour les gens à qui sont prescrits des médicaments, ils pourraient fournir l'information ou le support qui serait le plus bénéfique. La façon dont le processus change avec le temps sera aussi exploré, donc autant les patients à qui l'on a prescrit des médicaments pour une courte période que pour une longue période seront inclus. Ce projet comprend une seule entrevue, un à un, posant des questions sur les facteurs influençant les décisions sur la prise de médication. À pris fin en février 2009.
12- Une étude sur l'ethnicité et l'incidence de troubles psychotiques
Ashok Malla, M.D., FRCPC; Francois Bourque, M.D.
Autres impliqués: Elsje van der Ven
L'objectif principal est d'examiner si l'incidence de premier épisode psychotique chez les immigrants diffère de celle des canadiens d'origine, et si les immigrants de deuxième génération ont une incidence plus élevée que les immigrants de première génération.
Un second objectif est de déterminer si le parcours des consultations antérieures et l'utilisation des services parmi les immigrants diffèrent de la population comparative.
Des objectifs additionnels jetteront la lumière sur la relation entre la migration et la psychopathologie, mais aussi sur les déterminants sociaux de la psychose.
13- Processus de traitement du langage bilingue en schizophrénie
Debra Titone, Ph.D.; Ridha Joober, M.D., Ph.D.; Maya Libben, Candidate au Ph.D.
Collaboratrice : Veronica Whitford
Ce projet de recherche examine le traitement du langage bilingue chez les personnes avec un diagnostic de schizophrénie. Tous les participants vont participer à une tâche informatique conçue pour nous aider à mieux comprendre le fonctionnement du langage en schizophrénie. Ce projet de recherche n'inclut pas l'administration de médicaments ou l'utilisation de tout autre traitement thérapeutique. Dans cette étude, les participants atteints de schizophrénie sont recrutés à partir des services psychiatriques externes de l'Hôpital Douglas.
14- Étude canadienne multicentrique, non-aveugle, prospective à long terme, évaluant l'efficacité du bénéfice clinique de la Fumarate de quétiapine par comprimés à libération prolongée (SEROQUEL XR) chez les sujets souffrant de schizophrénie
Cette étude est en cours afin d'évaluer si les problèmes que certains clients peuvent éprouver avec leur traitement actuel de médication antipsychotique peuvent être diminués en changeant pour un traitement avec comprimés de quétiapine à libération prolongée. La quétiapine est un médicament "antipsychotique atypique" fait par AstraZeneca. Le nom de la marque de commerce est Seroquel®. La quétiapine a été approuvée par Santé Canada (DPT) depuis 1997 et par plusieurs autres pays pour aider les gens souffrant de schizophrénie. Les comprimés à libération prolongée (LP) sont un nouveau type de comprimé, mais ils contiennent la même médication que les comprimés conventionnels. Dans cette formule la quétiapine est absorbée plus lentement et progressivement par le corps, pour cette raison elle doit être prise une seule fois par jour. SEROQUEL XR® fut approuvé par Santé Canada en septembre 2007 pour traiter les patients schizophrènes.
15- Premier Épisode Psychotique au sud de l'Inde
IP: Ashok Malla, M.D., FRCPC; Ridha Joober, M.D., Ph.D.; Srividya Iyer; Thara Rangaswamy
Autres: R. Mangala; R. Sushmalessandra Miklavcic et Elsje van der Ven
PEPP collabore avec le Schizophrenia Research Foundation (SCARF) depuis 2003 afin de mettre sur pied un programme de recherche clinique pour PEP similaire au PEPP, et ce dans les locaux de SCARF à Chennai en Inde. Récemment, nous avons été attribués une subvention R21 du NIH-IRSC pour faire avancer ce programme de recherche collaboratif. Au cours de la période proposée financée pour deux ans, un échantillon caractéristique de patients avec premier épisode psychotique non traité auparavant sera suivi en Inde et au Canada. Les interventions de traitement seront clairement définies. Le principe des études entreprises est que les facteurs familiaux présentent un impact positif sur le cours de la schizophrénie en Inde, protégeant des effets toxiques d'une psychose non traitée avant sa détection et renforçant les effets du traitement suite à sa détection.
16- Modèles d'Utilisation des Services de Santé par les Patients avec un Premier Épisode Psychotique
Kelly K. Anderson; Rebecca Fuhrer; Ashok Malla, M.D., FRCPC
L'objectif de cette étude est d'examiner les déterminants de l'utilisation des services de santé chez les patients avec un premier épisode psychotique. Un type d'étude à méthodes mixtes sera utilisé, ce qui consiste à prendre une petite étude qualitative afin de générer des hypothèses pour de plus amples recherches, suivie d'une analyse quantitative de données du Programme d'Évaluation, d'Intervention et de Prévention des Psychoses (PEPP) à Montréal et des données de la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ).




